Coder girl

Publié le 16 mai 2012 — par admin
Catégorie(s) Culture

Pussy Riot : un groupe politique !

Publié le 30 avr 2012 — par admin
Catégorie(s) Culture, Féminisme

Nous avons publié, sur notre site de soutien aux Pussy Riot, l’article des Inrockuptibles les concernant.

Beaucoup de médias commencent juste à parler de la détention des Pussy Riot. Le magazine des Inrocks ne pouvait s’abstenir, il fallait qu’il soit dans l’info du moment. Donc dans le n°856, daté du 25 avril 2012, c’est la journaliste Marine Dumeurger qui s’en est chargée.

Le titre de l’article « Poutine réveille le punk » révèle déjà les positions de la journaliste : c’est grâce à la réélection du président russe que quelque chose se passe en Russie. Elle ne présente pas du tout l’affaire sous l’angle politique du peuple russe et des jeunes qui le composent.

L’article n’est qu’exposition (imprécise) des faits concernant l’arrestation des trois activistes. Aucune recherche sérieuse n’a été entreprise pour connaître véritablement ce qui anime les Pussy Riot. Nadejda, Ekaterina, Maria et leurs camarades sont qualifiées de « punkettes », « filles », « punkettes en jupette », « les 3 mutines », « le groupe de filles » ; autant d’adjectifs choisis trahissant la valeur qu’accorde la journaliste au combat des Pussy Riot.

Les Pussy Riot ont donné dès le début des interviews dans lesquelles elles expliquent ce pourquoi elles militent :

« KOT: Pussy Riot est né d’une action fin septembre 2011, juste après l’annonce de Poutine comme quoi il planifiait de retrouvé sa place présidentielle et de gérer d’une main de fer la Russie pour au moins 12 ans de plus.

SERAFIMA: Vrai et à ce moment nous avons réalisé que ce pays avaient besoin d’un groupe militant, punk féministe et de rue qui apparaîtrait dans les rues et les squares de Moscou, qui mobiliserait l’énergie publique contre le royaume criminel de la junte poutiniste et enrichirait la culture russe et l’opposition politique avec des thèmes qui nous sont importants: le genre et les droits des Lesbiennes, Homosexuels, BisexuelLEs et transsexuelLEs, les problèmes de dictat de la masculinité, l’absence d’un message politique audacieux dans la musique et les arts et celui de la domination des mâles dans toutes les sphères publiques et privées. »

Les trois détenues ont également publié des lettres de prison dont il n’est tiré, dans l’article, que des phrases accrocheuses mais qui ne font pas état du réel engagement politique des Pussy Riot.

Mais il n’est pas nécessaire d’aller plus loin dans la tentative de présentation du combat des Pussy Riot quand on lit l’intérêt réel que porte Marine Dumeurger :

« Le plus intéressant chez Pussy Riot, ce n’est pas tant leurs idées -encore moins leur musique- que l’écho engendré par les riffs de guerre. Depuis leur arrestation, les punkettes en jupette, font beaucoup parler d’elles et secouent la société russe, divisée. »

D’ailleurs la conclusion de son article est déplorable. Comme elle ne trouve rien à dire concernant les actions des Pussy Riot, elle fait un rapprochement direct Voïna, Femen et Pussy Riot.

« Entre tapages punk, protestation topless ou pénis tape-à-l’oeil, la provoc semble le meilleur moyen de faire du bruit en Russie ».

Nous ne nous étonnons pas que la presse musicale et culturelle bourgeoise ne relaye ni ne soutienne un groupe d’activistes politiques qui ne veut pas utiliser le système des majors pour se faire connaître. Nous regrettons simplement qu’une double page soit utilisée pour dévaloriser le travail et le combat des Pussy Riot.

Nous avons déjà dit à plusieurs reprises que nous n’étions pas en accord avec le groupe FEMEN parce que leur mode de communication fait usage des clichés sexistes et leurs revendications sont nationalistes. Pussy Riot n’a rien à voir avec ce groupe ukrainien. Les femmes qui composent les Pussy RIot ont un discours réfléchi et censé qui nous est proche. Elles ne sont pas seins nus, elles sont cagoulées : c’est un choix politique qui en dit long !

Leurs références politiques et féministes sont précises : Simone de Beauvoir, Dvorkin, Pankhurst, les suffragettes, Firestone, Millet, Braidotti, Judith Butler, le mouvement Riot Grrrl.

Les Pussy Riot se battent, luttent au quotidien. Les Pussy RIot ne font dans la simple « provocation » !

Sandra Nkake : Like a Buffalo

Publié le 24 avr 2012 — par admin
Catégorie(s) Culture

Belle à tout âge !

Publié le 06 avr 2012 — par admin
Catégorie(s) Visuel

34ème édition du festival international de films de femmes

Publié le 31 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Rendez-vous

Du 30 mars au 8 avril, se déroule, à la maison des arts de Créteil, le 34ème festival international de films de femmes.

Pour visionner le programme, c’est ici !

Toutes des Pussy Riot !

Publié le 21 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Pélénop a déjà annoncé son soutien aux membres du groupe punk féministe russe, les Pussy Riot. Nous nous sentons proches de ces femmes car elles réalisent, en utilisant la culture, des avancées pour le combat féministe international !

Notre slogan « par et pour les femmes ! » peut tout à fait être le leur.

Depuis leur arrestation, nous suivons toutes les actualités les concernant. Mais nous avions envie de faire plus.

C’est pourquoi, nous avons décidé de nous engager dans le soutien des Pussy Riot.

Toutes des Pussy Riot ! est un site qui se veut point de convergence du soutien français aux Pussy Riot. Nous y relayons l’actualité, les communiqués des Pussy Riot et de leurs avocats…

N’hésitez surtout pas à y participer en nous envoyant des informations les concernant, vos soutiens (mots, vidéos, dessins…), vos idées, votre aide !

Parce que nous sommes Toutes des PussyRiot !

L’Action Antifasciste Artois n’existe plus

Publié le 21 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Non classé

Dans un article récent, nous avons expliqué qu’il ne faut pas faire de compromis avec ce qui nous tue. Cette position est la fin d’un chemin pour notre groupe tel qu’il est aujourd’hui.
L’Action Antifasciste Artois n’existe plus.

Quand nous avons commencé à publier sur ce blog, nous avons mis en avant la culture de résistance, la culture des ouvrierEs du bassin minier face au capitalisme et au fascisme.

Mais les contradictions sont partout où il y a la vie.

Les habitantEs du bassin minier portent aussi en eux des valeurs qui permettent au fascisme de s’étendre, de peser. En étudiant cet aspect, nous avons compris que le patriarcat et le mépris du vivant sont, au même titre que le racisme, parmi les voies qui permettent aux fascistes de mobiliser les masses. Nous nous sommes exprimés à propos de l’alcool, des traditions bourgeoises, de la drogue, notamment.

En étant sensibles aux évènements du quotidien de nos frères et soeurs de classe, nous avons pu cibler le capitalisme qui dégrade les conditions de vie, qui détruit les écosystèmes. En procédant à la destruction froide et industrielle de multiples formes de vie, le capitalisme écocidaire apparît comme une manifestation fasciste, il est un ennemi évident.

Nous nous sommes exprimés à plusieurs reprises à propos des animaux, de leurs conditions de vie dans le capitalisme et des assassinats qu’ils subissent.

Comme nous le disions dans notre présentation : « Dans ce qu’il convient d’appeler « la guerre du tous contre tous », nous accordons une importance centrale au sort réservé aux êtres vivants non-humains, à la nature. Nous pensons qu’il convient d’adopter un mode de vie « positivement positif », de rester « vrai », afin de lutter contre le fascisme, et de permettre l’entr’aide et le développement des pensées et actes progressistes. »

La culture vegan straight edge est aujourd’hui encore plus au coeur de ce que nous sommes, elle est un élément central de notre pratique antifasciste. Pour vivre pleinement notre culture, notre groupe doit évoluer. Nous ne pouvons pas continuer l’aaartois.

Nous assumons ce que nous sommes.
Nous sommes vean.

Pélénop ТОЖЕ Pussy Riot ! (Pélénop est aussi une Pussy Riot!)

Publié le 16 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Pélénop soutient nos soeurs des Pussy Riot

Publié le 15 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

En mars 2011, en Russie, un groupe de punk non-mixte féministe voit le jour : Pussy Riot.

Celles qui composent le groupe, se sont rencontrées lors des manifestations anti-Poutine. Leurs combats se concentrent autour du droit à l’avortement, l’antisexisme, la lutte pour les droits LBGT, la libération des prisonniers politiques, l’écologie (participation à la lutte pour la forêt de Khimki) et le féminisme. Ces activistes ont choisi le punk comme moyen d’expression car c’est pour elles « C’est la rafale maximum de l’énergie créatrice qui ne requiert pas de technique. » (http://mn.ru/moscow_people/20120124/310329193.html&usg=ALkJrhhL28lb-sRV1In9HpXiR7xIkdvLBA)

Leur costume de scène est constitué d’une cagoule en crochet, d’une robe et des collants flashy. Le choix de la cagoule est, premièrement, pour une question de sécurité mais également pour ne pas faire de leurs visages une personnification de la lutte. « L’anonymat nous libère des difficultés et des privations de la gloire personnelle. Nous ne favorisent pas les individus, et sélectionné une forme culturelle et le sens politique incarnée dans nos chansons et des discours.« 

(http://www.gazeta.ru)

Pussy Riot s’affirme depuis sa création dans la lutte, affirmant haut et fort sa volonté de s’inscrire dans le mouvement féministe. A chaque interview, elles énoncent leurs inspirations qu’elles soient musicales (le mouvement Riot Grrrl, Bikini kill, Cockney Reject….)  et féministes (Hypathie, Beauvoir, Firestone, le mouvement du féminisme radical,…).

Le 21 février 2012, Pussy Riot a mené une performance au sein de la cathédrale Christ Saint Sauveur de Moscou. Leur chanson « Богородица, Путина прогони » (« Sainte mère, chasse Poutine ») leur a valu les foudres de la police.

(voir la vidéo, c’est par ici !)

Deux membres du groupe, Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova ont été arrêté. Suite à leur procès qui s’est déroulé le 06 mars dernier, elles sont, pour 2 mois, enfermées en prison préventive.

Ces deux femmes attendent le prochain procès qui aura lieu le 24 avril 2012, où elles risquent jusqu’à 7 ans d’emprisonnement.

Afin de protester contre cette sentence, Maria et Nadejda ont entamé une grève de la faim.

Nous nous sentons proches des Pussy Riot, comme de nombreuses femmes dans le monde qui les soutiennent.

Leur combat n’est pas une lutte personnelle partant de leur propre condition de vie. Leur lutte s’inscrit dans un combat à mener, par les femmes, pour les femmes. Vision qui est également la nôtre.

Nous vous tiendrons au courant des avancées et donnerons des nouvelles de nos soeurs russes.

8 mars : libération INTERNATIONALE des femmes

Publié le 09 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Aujourd’hui, 9 mars, nous décidons de publier notre position quant à la journée internationale des femmes.

C’est, après des échanges non-mixtes fructueux que, nous avons choisi de faire paraître notre point de vue, le lendemain de cette date « phare ».

Les médias ont été sur « le coup » pour cette journée. Les commerçants ont fait leur « beurre » en la considérant comme « fête des femmes » (assimilée à la Saint Valentin), les politiques ont eu tribune libre (belle aubaine en ces temps de campagne présidentielle!) « grâce » à certaines féministes !

Aujourd’hui, qui est encore présent dans le débat ? Qui milite encore et toujours pour la libération de toutes les femmes ? Qui parle quotidiennement de nos conditions de vie, des oppressions que nous subissons ?

NOUS: Pélénop

NOUS sommes là, tout comme nos sœurs de lutte, qui oeuvrent depuis un certain temps, au jour le jour, contre le patriarcat , le racisme et le fascisme.

Il nous semble important de combattre au côté de TOUTES les femmes.

Nous insistons sur le mot « TOUTES » car il fait référence à l’origine de la création de la journée internationale des femmes, le 8 mars 1910, discours de Clara Zetkin.

102 ans après, est paru (en français, arabe et anglais) l’appel de 8 femmes des pays arabes.

Le rôle des femmes, dans la révolution arabe, est indéniable.

Les femmes rédactrices de cet appel, sont issues, majoritairement, d’un milieu bourgeois (avocate, médecin, réalisatrice, psychiatre, romancière). La condition de classe bourgeoise permet de pouvoir écrire, parler, avoir des liens pour diffuser leur parole.

Ces femmes peuvent et doivent publier un texte afin de solliciter les médias européens. Elles veulent faire connaître les positions et les revendications des femmes arabes.

Elles espèrent vivre, grâce à ces changements des modifications étatiques (quant aux violences qu’elles subissent, quant aux codes de la famille, des lois) qui ne viennent pas.

Soigner le symptôme ne guérit pas de la « maladie » !

Elles pensent que la démocratie est la condition à l’établissement de leurs droits.

Sous cet appel, il y a toutes les mères de familles, les jeunes filles, les femmes, les sœurs qui se sont battues, qui ont été battues…

Envisager une égalité femme-homme dans un régime politique patriarcal est une position de départ erronnée. Cette erreur est commise par l’inconsidération de la triple-oppression : capitalisme-racisme-sexisme. Or le patriarcat génère ces trois oppressions qui s’abattent en majorité sur les femmes.

Pélénop est un média d’information et de lutte pour toutes les femmes.

Il ne faut pas que les femmes, n’ayant ni les moyens, ni les capacités d’exprimer leur combat soient relayer à la catégorie de « femmes révolution arabe » dans la banque d’images Google.

C’est là que nous avons un rôle à jouer : faire de la libération des femmes une question internationale. Nous voulons que les femmes prolétaires puissent exprimer leurs volontés, leurs besoins, leurs combats par leurs propres moyens. Chaque femme doit avoir le droit, et l’outil de sa libération.

Nous avons le devoir de tisser des liens entre nos sœurs prolétaires, de tous les pays afin de recréer une LIBERATION INTERNATIONALE des femmes.

En tant que femmes nous subissons chaque jour des oppressions.

Chaque femme doit être capable d’identifier la source de son oppression, de la dénoncer et la défoncer.

Nous devons nous instruire pour en identifier leurs natures, leurs origines, leurs aboutissants.

Pour cela, il est indispensable que le moyen d’information et de communication soit accessible.

Pélénop souhaite être un relais informatif, d’informations pour les femmes de tous les pays.

En France, le féminisme comprend un large mouvement flasque. Les féministes bourgeoises ont la faveur des médias. Elles ont, de ce fait le monopole de la parole. Les médias en font ainsi la figure représentative du féminisme « français ».

Or le féminisme ne doit pas être un atout étatique.

Le 8 mars doit retrouver ses couleurs internationales dans la libération des femmes.

Le 8 mars doit rester une date d’expression de la libération de toutes les femmes de tous les pays !

Nous sommes des femmes !

Publié le 07 mar 2012 — par admin
Catégorie(s) Non classé

Depuis le 17 janvier 2012, nous n’avons pas publié sur ce site.

Nous avons été absentes, silencieuses.

Nous avons du prendre du temps pour notre vie personnelle.

Nous avons choisi d’accorder plus de temps à certaines choses jusque là laissées de côté.

Nous nous sommes occupées de personnes proches de nous dans le besoin.

Nous avons été plus sur le terrain.

Nous avons ressenti le besoin de souffler.

Nous étions prises sur d’autres fronts.

Pélénop est un groupe de femmes. Toutes les choses énumérées ci-dessus ont contraint le groupe à faire une pause….

Parce que vous aussi êtes des femmes, vous comprenez !

A l’occasion de cette reprise, nous allons effectuer, dans les prochaines semaines, des changements de design sur ce site. Nous vous préparons de belles choses !

L’équipe de Pélénop, heureuse de vous retrouver !

A cette occasion, nous avons une pensée pour nos soeurs strasbourgeoises des Poupées en Pantalon qui cessent d’être. Bravo à vous pour ce que vous avez apporté et apporterez dans un autre cadre, nous en sommes sûres !

Flashmob non-mixte à Bet Shemesh

Publié le 17 jan 2012 — par admin
Catégorie(s) Culture

Le vendredi 6 janvier 2012, un groupe de 250 femmes de Bet Shemesh a décidé d’élever leur voix contre l’exclusion des femmes du domaine public en organisant une flashmob dans le square de la ville. Les femmes, les habitantes de la ville de tous âges et secteurs, religieuses, traditionnelles et laïques, se sont réunies et ont commencé à danser vers un changement.

L’affaire des implants PIP : conséquence logique d’une société capitaliste sexiste !

Publié le 04 jan 2012 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

De nombreuses femmes ont recours à la pose d’implants mammaires, par choix esthétique ou par volonté d’une reconstruction après l’ablation d’un sein.

Pouvoir accepter le regard d’une société sexiste sur une poitrine que l’on n’a pas choisi et l’aimer comme telle n’est pas chose facile. Depuis notre plus tendre enfance, nous voyons des décolletés pigeonnant présentés par des marques de sous-vêtement pour femme, des crèmes à raser pour hommes, des parfums. Tout comme les corps des mannequins, les poitrines présentées sont des stéréotypes faisant croire à toutes les petites filles, que toutes les poitrines sont pareilles.

Mais lorsqu’on devient plus grande et que cette fameuse poitrine fait enfin son apparition, on se rend bien compte que nos seins n’ont pas la même forme que sur cette pub, qu’ils ne sont pas aussi gros l’un que l’autre….De réflexions sur cette poitrine jusqu’aux complexes, il n’y a qu’un pas. Alors on passe récolte de l’argent, on épargne sur tout pour pouvoir enfin s’offrir l’opération qui, nous le pensons, changera notre vie : la pose des implants avec même parfois modification de la forme des tétons.

Des femmes osent, après l’ablation d’un ou des deux seins, vivre ainsi, comme les Amazones. Mais d’autres n’y parviennent pas, parce que la poitrine représente leur féminité, parce que retrouver une poitrine c’est aussi marquer notre victoire sur le cancer du sein. Quelque soient les choix qui mènent les femmes à opter pour une reconstruction mammaire, elles ont toutes ce point commun : la pose de corps étranger au sein même de leur poitrine.

L’affaire des implants PIP est un scandale mais o combien prévisible dans le système capitaliste !

Les chirurgiens esthétiques (en grande majorité masculine) reçoivent de plus en plus de femmes complexées par leur poitrine. Même si leur communication consiste à dire qu’ils n’opèrent pas si la personne n’est vraiment pas décidée, une cliente/une opération représente une part du chiffre d’affaire ! Donc plus d’opérations, plus de salaire !

Dans la logique capitaliste, afin d’avoir plus d’argent, il est nécessaire d’avoir des produits intéressants à prix intéressant ! Comme nous sommes, tout de même dans le milieu de la santé, les implants ont été testés par l’Afssaps (agence de sécurité sanitaire). Or les Poly Implant Prothèse (PIP) seraient formés de gel non conforme au pouvoir irritant capable de ronger la membrane protectrice.L’affaire est en cours…

Qu’une telle affaire éclate était, malheureusement prévisible. Le sexisme, qui pousse les femmes à se mutiler plutôt qu’à se respecter, et le capitalisme qui pousse à la vente de produits toxiques et dangereux par les industries sont notamment les causes de ce scandale !

Pour plus de renseignements si vous êtes porteuses d’implants PIP : Association de défense des porteuses de prothèses de la marque PIP.

Ladylike Lily : Pearl and potatoes

Publié le 24 déc 2011 — par admin
Catégorie(s) Culture

Soutien aux activistes de FEMEN, victimes d’agressions intolérables !

Publié le 21 déc 2011 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Nous avons plusieurs fois critiqué les actions du groupe ukrainien FEMEN, ici et.

Nous ne sommes pas d’accord avec leur façon de faire, « Justifier la nudité de leurs actions en affirmant que c’est une réappropriation des femmes de leurs corps est une absurdité. Se réapproprier son corps c’est avant tout le respecter, ce n’est pas l’exhiber ! »

Mais lorsque nous avons appris, par le site Les Nouvelles News, l’agression de trois des militantes au Bélarus, nous ne pouvons que relayer l’information et soutenir les militantes.

Le 19 décembre dernier, Inna Shevchenko, Oksana Shachko et Alexandra Nemchinova ont manifesté pour la libération de deux prisonniers politiques, devant le siège du KGB, à Minsk.

Sur le site de FEMEN, on peut lire les différents épisodes de cette agression (la traduction est de notre fait).

« 20 décembre 2011 à 15h35

Il suffit de lire le témoignage de l’une des trois  disparues de FEMEN au Bélarus, Inna Shevchenko. Ina a dit qu’elle et deux alliées, hier à 19h00 à la gare de Minsk, ont ​​été capturées par la police et le KGB, elles avaient les yeux bandés et ont roulé toute la nuit dans le bus, amenées dans le bois, arrosées d’essence,déshabillées entièrement et menacées d’être enflammées, avec un couteau. qui plus tard a servi à leur couper les cheveux. Tout ce qui est arrivé, le KGB l’a filmé. Puis nous avons été jeté nues dans les bois sans papiers. Dans le village de Becky, district de Yale, les filles sont sorties de la forêt dans la région de Gomel. Nous faisons appel à tous ceux qui peuvent aider à ramasser et cacher les militantes avant l’arrivée des travailleurs de l’ambassade d’Ukraine à la Biélorussie. »

Les trois activistes de FEMEN sont avant tout des femmes qui ont été victimes d’agressions dignes des fascistes. Nous ne tolérons pas cela et nous le combattons fermement !

Réfléchir avant d’agir : démonstration faîte par La Barbe !

Publié le 18 déc 2011 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Vendredi 9 décembre 2011, des membres du groupe féministe La Barbe ont été invité sur le plateau de l’émission télévisée Le petit journal, de canal +, présentée par Yann Barthès.

Leur intervention a suscité de nombreuses réactions dans le milieu médiatique et féministe. C’est par le site MadmoiZelle.com, que nous avons dévouvert cette intervention.

Leur présence sur le tableau de la dite-émission est une réponse à l’intervention musclée des videurs lors d’une intervention du groupe devant Jean-François Coppé, filmée par les caméras du Petit Journal. Les deux intervenantes de la Barbe ont, dès le début de l’interview, revêtu leur postiches de barbe pour dénoncer la domination masculine (qui selon leurs statistiques était de 100 %) dans la gestion de la chaine cryptée. L’argument n’a pas tenu bien longtemps étant donné que l’animateur a donné des noms d’animatrices /rédactrices d’émission de la dite chaîne. Le ton était donné.

A partir de 12’25, les hostilités étaient lancées et la débandade avec. Pas une seule fois, les féministes présentes non pas su répondre de façon suffisament claire à l’animateur pour que ce dernier leur laisse la parole.

Un jeu de « question-question », soit une perte de lisibilité, voire une décribilité, pour une partie du mouvement féministe en France !

Dans l’oeil de Yann Barthès, on pouvait aisément lire « ok, vous voulez de l’attaque, vous allez en avoir ! ».

Les femmes présentes ; Céline et Amélie n’ont utilisé que des contre arguments, alors qu’elles s’étaient positionnées , dès le départ, en « attaquantes » !

Leur réponse n’étaient basées que sur le dernier rapport de Michèle Reiser concernant la place des femmes dans les médias. Elles n’ont même pas réussi à défendre ce dit rapport par rapport à un animateur télé masculin !

Après la question des statistiques, la suivante s’est donc tournée vers leurs manifestations dans les milieux politiques et surtout auprès de Jean François Coppé et de l’UMP. Leur défense était : qu’au PS aussi, elles étaient allées ! A la question, pourtant évidente, du « si à l’UMP il y avait 83% de femmes dirigeantes, que feriez vous ? » : silence !

Le sommum a quand même été atteint au moment de leur position face au FN : « c’est un non-sujet » ! Avec le climat actuel, la montée des idées fascistes, l’affiliation décompléxée à l’extrême-droite à l’approche de l’élection présidentielle, pour un groupe qui a pour habitude d’agir face à des politiques, dire que c’est un non-sujet vaut une signature de mise à mort !

Toute cette interview, aussi courte soit-elle, prouve bien que le groupe féministe La Barbe n’a aucune réflexion quant au sexisme. Leur existence ne tient que sur leur manifestation publique, aucune position n’est affirmée, ni peut-être même réfléchie !

Le sexisme, pour nous, est une oppression faîte aux femmes. L’oppression est généralement propagée par la gente masculine mais le sexisme peut-être propagé également par des femmes parce qu’ilLEs sont la main du patriarcat. Mais cela la Barbe ne l’a pas compris puiqu’elles ne veulent pas parler du FN, soit disant « pour ne pas leur faire de publicité ». Elles sont justes au sein même de leur contradiction sans pouvoir en sortir parce qu’elles ne veulent/peuvent pas en débattre !

C’est un manque flagrant de culture politique dont fait preuve le groupe La Barbe.

Donc si nous résumons, si les femmes obtiennent la parité dans toutes les sphères dominantes, il n’y aura plus d’oppressions selon les féministes de la Barbe ! FOUTAISES !

Le sexisme est une composante de la triple oppression (sexisme/racisme/capitalisme). Ces oppresions sont interdépendantes l’une de l’autre.

Le patriarcat est l’appanage de la société capitaliste.

Il est obligatoire d’abolir le patriarcat afin que les femmes puissent avoir leur place !

Protection

Publié le 10 déc 2011 — par admin
Catégorie(s) Visuel

La Miss France 2012 baigne dans une culture pré-fasciste

Publié le 05 déc 2011 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

L’élection de Miss France, organisée désormais par Endémol et non plus Geneviève de Fontenay, suscite toujours autant d’intérêt chez les français. En effet, le concours a réuni 4 500 personnes à Brest et 9 millions de téléspectateurs pour TF1.

La Miss France 2012, élue ce samedi 4 décembre 2011 est l’alsacienne Delphine Wespiser, âgée de 19 ans.

Les médias,  depuis l’annonce de sa nomination, relayent le portrait d’une jeune femme « engagée« , qui « n’est pas une femme objet« . Dans les différents interviews et discours, que tient Delphine Wespiser, son  engagement envers les personnes âgées et pour la défense de la cause animale est toujours mis en avant.

Dans les différents commentaires qui suivent les articles des journaux en ligne, on y lire que Delphine Wespiser est une « Miss qui a du coeur » du fait justement de ses convictions.

Elle paraît être la bonne petite fille, qui a le même copain depuis 5 ans et qui aime les animaux en aidant les plus âgéEs. Mais Delphine Wespiser ne se mobilise pas réellement en faveur de la cause animale, elle passe juste le message de ne pas abandonner son « animal de compagnie », de s’occuper de « ses animaux ». Dans son discours, on comprend bien que Delphine Wespiser est loin de militer pour la libération animale. Elle est végétarienne depuis ses 3 ans. Donc elle consomme du lait d’autres animaux, porte du cuir….participe à l’exploitation des animaux ! Dans une interview, donnée avant son élection, elle confie vouloir ressembler à Brigitte Bardot !

« A quelle figure historique vous identifiez-vous le plus?
Brigitte Bardot. »

Comme le disait le très juste site La Terre D’abord dans un article concernant BB, « Brigitte Bardot est une personne aigrie, négative, incapable d’aller au véganisme, incapable d’aider donc véritablement les animaux, et incapable d’arriver à la défense de la nature, de Gaïa ! »

Delphine Wespiser n’est pas une combattante de la cause animale !

En ce qui concerne le deuxième point : sa défense de ne pas être « une femme objet » même si elle participe à l’élection de Miss France, ne tient pas une seule seconde. Delphine Wespiser estime que son élection a été fortement influencée par sa prise de parole. C’est simplement se moquer de soi-même et/ou des autres, c’est méconnaître l‘histoire de l’élection de Miss France. Même si cette dernière n’a plus rien à voir avec la première, l’élection en elle même porte toujours les mêmes valeurs : «  L’intérêt est double. D’abord en mettant la splendeur physique au concours, on force à se montrer. ensuite le choix de la majorité indiquera le type indicatif d’une nation « . Maurice de Waleffe

Le but de ce concours de beauté comprend différents défilés, en maillots de bain, en costumes régionaux, en tenue de soirée et cette année en « héroïnes » telles que wonderwoman ou cléopâtre ! Déambuler en différentes tenues afin que les spectateurs puissent juger des différentes particularités physiques des Miss, des objets !

De fait la Miss France est un objet porteur de valeurs, d’une identité nationale ! Delphine Wespiser ne peut s’en défendre, elle fait de son attache à sa région Alsace, une fierté. Elle parle l’Alsacien, elle regrette que les enfants n’apprennent plus la langue régionale…

« Vous avez dit quelques mots en alsacien lors de l’élection de Miss Alsace.. Cela a-t-il été réfléchi de votre part?

Bien entendu. Les Alsaciens sont très fiers de leur région. D’autre part, il y a tellement peu de jeunes qui savent encore parler l’alsacien. En glissant quelques mots en alsacien, j’étais certaine de séduire un peu plus le public. »

Delphine Wespiser nie l’évidence, ne remet rien en cause, vénère une personne réactionnaire !

Sans le vouloir, peut-être, par le discours qu’elle tient et les idées qu’elle véhicule, Delphine Wespiser sert le discours des fascistes !

Joan Jett/L7 : Cherry Bomb in Rock for Choice

Publié le 19 nov 2011 — par admin
Catégorie(s) Culture

Rock For Choice est un festival crée en 1993 par le groupe L7. Très rapidement, l’événement a été rejoint par de nombreuses têtes d’affiches et la Feminist Majority Foundation a vu le jour.

Le but est de sensibiliser à la perte des droits concernant la contraception, que les femmes puissent se rencontraient dans un contexte plaisant.Une riche idée !

Inventer nos propres rassemblements non-mixtes !

Publié le 17 nov 2011 — par admin
Catégorie(s) Féminisme

Ce week-end aura lieu à Angers, « Deux journées pour le droit à l’IVG, le féminisme et l’antisexisme ». Nous ne sommes pas sans savoir que ce week-end est aussi la date à laquelle se réunit l’organisation Pro-vie, réactionnaire et extrêmiste : SOS tous petits. Lors de ces rosaires face aux plannings familiaux, des contre manifestations s’organisent.

Depuis notre création en 2009, nous avions déjà parlé de ces contre-manifestations, de l’importance de défendre notre droit à l’avortement.

Nous disions déjà à l’époque :

Notre corps nous appartient, PERSONNE ne doit nous en dissuader !
Protégeons ce lieu qui est le nôtre en cet état capitaliste : le planning familial !
Protégeons ce choix qui est le nôtre : disposer de notre corps !
Ne laissons pas se propager le capitalisme soutenu par les fascistes !
Continuons notre lutte !
Battons nous au quotidien, notre émancipation viendra !

Notre appel à lutter n’a pas changé mais notre réflexion a évolué.

Le planning familial doit être connu par toutes les femmes, nos camarades de l’AAArtois ont d’ailleurs fait un très bon article « pour que les femmes aient le choix« . Selon nous, nous devons défendre nos droits à la contraception et à l’IVG qui pour l’instant est assuré par une organisation capitaliste.

Il est temps de s’organiser différemment, créer des événements en dehors des manifestations pro-vie de SOS tous petits. Les contre-rassemblements deviennent un prétexte, une occasion pour les féministes et antisexistes du dimanche, de s’afficher comme tel.

Il serait intéressant de s’inspirer des Redstockings, par exemple.

Quand nous avons découvert l’initiative angevine, nous avons été très contentes. Enfin des femmes allaient pouvoir se rencontrer !

Mais passé l’effet d’annonce, nous avons vite compris que ces journées mixtes étaient régies par un pot-pourri d’organisation politiques (Alternative libertaire, NPA, Parti de Gauche, Europe Ecologie Les Verts), syndicales (Solidaires, SUD-educ, SUD étudiant-e-s, SUD santé sociaux, FSU) et d’associations (ATTAC, le collectif émancipation, planning familial 49, QUAZAR, LDH).

Dans leur communiqué, à aucun moment une femme ne prend la parole. C’est un florilège de réclamations, de dénonciations face à l’état capitaliste et jamais une présentation d’alternatives, de volonté de rendre la défense des droits aux femmes.

36 ans après la loi Veil pour l’interruption volontaire de grossesse, les femmes qui souhaitent avorter doivent encore affronter de nombreuses difficultés.
Les premières réunions du collectif d’organisations angevines ont permis de valider la nécessité de réactiver les luttes pour l‘avortement en particulier et pour la cause féministe en général. En effet, les attaques contre les droits fondamentaux se font de plus en plus fréquentes, le service public hospitalier ou le planning familial pâtissent de la compression des dépenses publiques, le climat politique général de décomplexion de la pensée rétrograde et haineuse est peu propice aux mesures d’émancipation féministe.

C’est pourquoi, plusieurs organisations ont décidé de se constituer en collectif de travail pour organiser un week-end féministe. Il aura lieu les vendredi 18 et samedi 19 novembre 2011, dans la salle Thiers-Boisnet, et toute la semaine précédente dans les maisons de quartier de la ville d’Angers.

Même les rencontres/débat et les tables rondes sont dirigées !

Programme du week-end
Vendredi 18 novembre


20 h salle Thiers-Boisnet, RENCONTRE DEBAT :

« Egalité hommes femmes, où en est-on ? »
Intervenantes :

  • Christine Bard, historienne du féminisme à l’université d’Angers,
  • Annick Coupé, Porte-parole de l’union syndicale Solidaires,
  • Irène Perreira, sociologue


Samedi 19 novembre


De 10 heures à 15 heures, salle Thiers-Boisnet, TABLES RONDES :


  • 10h-11h : IVG/sexualité/santé animée par le Planning Familial 49 et Sylvie Cognard, médecin intervenant au centre de planification Flora Tristan
  • 11h-12h : LGBT/homoparentalité animée par Patricia Bellefet, Quazar, Centre Lesbien, Gay, Bi, Trans d’Angers et Amantine Revol, les Enfants Arc En Ciel, l’asso.
  • 13h-14h : antipatriarcat, animée par Christine Rebatel (Alternative Libertaire) et Myriam Martin (NPA)
  • 14h-15h : violences faites aux femmes, animée par SOS femmes et Maître Christine Cappato, avocate au barreau d’Angers
  • 10h-15h : contes antisexistes pour enfants,  puis lectures/discussions par le collectif émancipation
  • 20 h, salle Thiers-Boisnet :    Pièce de théâtre : D’Armure et d’Eau Fraîche.     « D’Armure et d’Eau Fraîche » est un spectacle burlesque mêlant conte, théâtre d’objets, chevaliers, aventures, brosses à dents, princesses, combats pas trop violents, gaufres aux cornichons farcis et Amour! » Prix libre.

  • 15h, Rdv Place du Ralliement, MANIFESTATION « marchons en musique » ; marche revendicative et festive. »
  • Entre contre-manifestations annuelles et week-ends syndicaux/politiques/associatifs, il est grand temps que nous, les femmes, réfléchissions à d’autres alternatives, à d’autres organisations, par les femmes et pour les femmes. Ne laissons plus orchestrer nos luttes par des universitaires, des politiques ou des fascistes réactionnaires que sont les SOS tous petits.

    Réinventons notre avenir !